La personne qui porte la communion à un malade le fait en lien avec la communauté, dans le cadre d’une rencontre fraternelle. Elle veille à respecter le rituel tout en s’adaptant à la diversité des situations et en tenant compte du temps liturgique.
La manière d’apporter la communion aux malades prend tout son sens lorsqu’elle est « une démarche de foi et une démarche fraternelle de la communauté eucharistique envers ses membres absents.
Un membre de l’assemblée eucharistique (prêtre, diacre, ou laïc désigné à cet effet) apporte à celui qui ne peut y participer le réconfort de la Parole et le Pain eucharistique partagé dans l’assemblée. De cette manière, le malade reste uni à cette assemblée et il est soutenu par ce geste de fraternité chrétienne » (Rituel, n° 27) . Ainsi se vérifie l’appellation choisie par l’Eglise « porter la communion » qui signifie d’abord la communion avec l’assemblée eucharistique et qui trouve son
expression concrète dans le partage de la Parole et du Pain.